Se priver de sexe la veille d’une compétition est-il justifié ?

article paru dans science et vie Par Pierre-Yves Bocquet – lire l’article sur le site de l’auteur

Avant un match ou un marathon, certains sportifs ne font pas de secret de leur abstinence sexuelle. Mais que dit la science en la matière ? 

En fait, il n’y a pas de règle chez les sportifs de haut niveau : chacun adopte le comportement qui lui convient le mieux. Sachant que la question de savoir s’il faut éviter d’avoir des rapports sexuels la veille d’une compétition afin de préserver ses forces ou son influx nerveux a fait l’objet d’une étude publiée dans le Journal of Sports Medicine & Physical Fitness en 2000. Des sportifs (uniquement des hommes) ont été soumis à des tests physiques 2 heures et 10 heures après avoir eu un rapport sexuel.

Résultat ? « Aucune différence n’a pu être mesurée, ni sur le taux de testostérone, ni sur la résistance à l’effort, résume Jean-François Toussaint, président de l’Institut de recherche biomédicale et d’épidémiologie du sport. Dont acte…