Tendresse d’Arlette Février-Muzard

L’amour est singulier, surtout au pluriel
Quelquefois les rosiers ont comme un goût de ciel
Un destin invisible, songes impossibles,
Silence invincible, cible inaccessible.
Une rose au teint de lait, une rose au cœur tendre
Est née au mois de mai, il fallait s’y attendre
Rose des sables, rose des vents
Rose de table, rose de sang.
Conjuguer au présent aujourd’hui comme hier
Oublier les absents, être seule sur la terre.
La vie est aquarelle à chaque coup de pinceau
La rose devient plus belle, le bouton sera plus beau.
J’arracherai les caresses au vent frileux du matin,
Je dénouerai mes longues tresses pour y lover mes douces mains

Cultiver le jardin des émotions
Pour y réchauffer les mortes saisons,
Garder toujours du vague à l’âme
Pour qu’ainsi nos lendemains
S’appellent enfin des toujours
Et que sur nos chemins
Fleurisse un peu d’amour.

Arlette Février-Muzard.

3 Avis sur “Tendresse d’Arlette Février-Muzard”

  1. Cottaz-Palançon

    Merci Arlette ! Comme toujours un poème rempli de tendresse et de douceur…nous en avons bien besoin ! Yvonne

  2. Février muzard

    Comme toujours tata magnifique

    1. arlette Février-Muzard

      MERCI VERO et bonnes vacances à vous duex, ici c’est la canicule! bisous

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